
KONKORED
( CONCORET )

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Concoret
■ Concoret
Concoret est une commune de 800 habitants en département de Morbihan qui vous sera d'agréable visite.
Explorant ses chemins, ses sentes, ses rues ou ruelles, vous saurez avoir le coup d'œil pour y découvrir ces multiples trésors faisant la richesse de nos histoires locales ; histoire qui est celle des hommes, des générations et de leurs durs labeurs...
N'hésitez pas à nous faire suivre des photographies pour nous permettre d'illustrer ces pages.
Avec nos remerciements pour vos participations et aides.
Concoret

- Français: Concoret
- Breton: Konkored
( Brezhoneg ) - Population: 800
Gentilé: concoretois - Type: Commune
- Superficie: 15,76 km²
Densité: 50.76 hab/km²
- Latitude: 48°4'0" N
Longitude: 2°12'0" W
- Latitude: 48.066700" N
Longitude: -2.200000
- pages: 17
◎ Carte
Découvrez la carte du territoire concerné.
La qualité de leurs cartes étant remarquable, nous avons réalisé lien vers les cartes de l'Institut Géographique National - IGN pour la France, et vers Yandex pour les autres pays.
Vous sélectionnerez l'échelle de la carte en fonction des activités prévues ; plutôt cartes à petite échelle si vous rayonnez large ; plutôt grande échelle si vous recherchez le détail.
◎ Toponymes
Orthographié Concouret en 1405, le toponyme de la commune se fixe rapidement en Concoret, en breton Konkored.
Certaines significations données à ce toponyme sont hilarantes comme cette histoire de chevaliers se disputant le passage et apaisés par l'apparition miraculeuse de Notre Dame de la Concorde qui se dit Kengarantez en breton !!!
Parmi les différentes formes anciennes, le Conquoret de 1426 et 1467 pourrait nous faire pencher pour un Konk- que l'on retrouve dans les toponymes Le Conquet et Concarneau. Cela nous semblerait fausse route. L'hypothèse émise par Hervé Abalain nous semble la plus juste et il fait dériver ce toponyme de Kon = élevé et Gored, Coret en vieux breton, signifiant barrage de rivière, barrage d'estuaire. La présence d'étangs dont celui de Comper en lisière de l'actuelle forêt de Paimpont étayerait favorablement cette voie.

◎ Héraldique
Concoret porte:
parti d'or au chêne arraché de sinople englandé de huit fruits du champ ; et de gueules à une comète d'or ; enté en pointe d'hermine
◎ Patrimoine
Sauf faits de guerre, catastrophes naturelles ou destructions massives et volontaires, le patrimoine architectural d'une commune est reflet de la richesse de son passé. Ce patrimoine peut aussi être patrimoine naturel ; il est alors don remarquable lié à la nature et ses grandeurs.
Nous vous laissons le découvrir en suivant ce lien sur le patrimoine de Concoret

◎ Légende
Une brave femme d'Accolay ou de ses environs, en département de l'Yonne et en des temps anciens avait deux coqs, braves et belles bêtes. Un rebouteux refusé pour traiter l'entorse de sa fille ensorcela les coqs par vengeance : ils ne chantaient plus au lever du soleil.
Ne sachant que faire, elle se rendit chez le maître d'école qui lui conseilla de leur faire avaler du froment cueillit au lever de lune. La femme usa du conseil et fit avaler ce froment à ses coqs. Dès le lendemain, les coqs, dressés sur leurs ergots, reprenaient leurs bonnes habitudes et réveillaient la maisonnée à la pointe du jour.
Vous connaissez maintenant la technique !

◎ Traditions
Chez les Bouriates, comme chez les Mongols, le feu est sacré et doit être respecté et, vu les froids hivernaux, on comprend pourquoi.
Sahyaadaï Noyon, Seigneur du Feu, est frère de Tengeri, suprême divinité.
Par respect pour le Feu, vous ne le toucherez pas avec des objets pointus, n'y jetez pas de déchets, et ne placez vos pieds vers la flamme.
Ces règles évitent simplement de fragiliser le feu et peut vous éviter brûlures malheureuses...

◎ Croyances et superstitions
Les intersignes annoncent le destin funeste d'un être cher, proche ou voisin, ou être aimé.
Notre monde, se croyant moderne, est devenu sourd et aveugle: il ne sait plus ressentir le monde surnaturel. Coupé de la vie, il ne voit plus venir l'Ankou, ni entend sa charrette grinçant dans la nuit...
En cette fin de XIX° siècle, à Pluzunet en Bretagne, les gens savaient encore, écoutaient encore, ressentaient encore...
◎ Poésie
Né dans la commune ou non, il fut connu pour ses écrits.
Inspiré par Concoret ou non, il fut charmé par quelque paysage, ému par des sentiments ou sensible à quelque personne, et laissa s'exprimer la muse pour écrire quelques belles lettres malheureusement devenues souvent trop peu connues.
Nous souhaitons vous les faire découvrir ou redécouvrir à travers la page poétique que vous ouvrirez en cliquant ce lien...
◎ Libre plume
Habitants de Concoret, ils ont accepté de prendre librement la plume et nous parler de leur lieu de vie.
Il nous semble important de donner la parole aux habitants et leur permettre de partager leurs ressentis, sentiments, souvenirs et autres.
Nous les remercions pour leur participation et partage.
◎ Beaux-Arts
Les Beaux-Arts sont nourriture de l'Âme...
Les Beaux-Arts comme définis par le Dictionnaire de l'Académie Française, sont l'ensemble des arts majeurs ou simplement des arts, soit la peinture, la sculpture, la gravure, l’architecture, appelées aussi arts plastiques, auxquelles s’ajoutent la musique et la danse.
Via ce lien, vous découvrirez une œuvre, sculpture ou peinture, et un court texte la concernant.

◎ Presse ancienne
⤇ Le prix d'un aérolithe
Sait-on quel prix peut atteindre un aérolithe? Non, n'est-ce pas ! Eh bien ! cette petite histoire va nous l'apprendre.
Il y a trois ans, un brave paysan du gouvernement de Penza se promenait, sans penser à mal, dans la plaine de Krasnaïa-Sloboda - ce qui signifie, par parenthèse, La Liberté Rouge - quand il fut presque assommé par une pierre tombée du ciel.
Notre homme crut d'abord à quelque mauvaise plaisanterie d'une Roussalka - malicieuse fée russe - Il ramassa pourtant la pierre et la montra à un maître d'école.
Celui-ci, fort émerveillé, voulut l'acheter mais l'autre résistait, tenant à garder le talisman qui avait failli lui coûter la vie. Bref, après de longs débats, le marché fut conclu pour cent roubles, chiffre énorme pour les paysans de la Russie Centrale.
Cependant, l'instituteur fortement réprimandé par sa femme pour cette folle dépense, offrit à l'Académie d'agriculture de lui céder la pierre pour 250 roubles. L'Académie refusa.
En désespoir de cause, il la vendit, l'année dernière, pour 150 roubles à l'Institut forestier. Mais il fallait analyser la pierre. Deux naturalistes s'en chargèrent, au prix de 1000 roubles qui leurs furent comptés pour leur travail.
Apprenant ce qui se passait, l'Institut des mines offrit de l'acheter moyennant 5000 roubles.
Mais voici qu'un musée d'Allemagne se déclare aujourd'hui prêt à l'acquérir pour 10,000 roubles. on attend, aux dernières nouvelles, la surenchère des Américains.
Quant au pauvre paysan de Penza, on le dit presque fou de désespoir d'avoir tenu entre ses mains un pareil trésor sans avoir su en profiter.
L'ÉCHO DU BLAVET - 28 avril 1889
◎ Recette de cuisine
La cuisine a toujours influencé l'Homme et ce, depuis la nuit des temps.
Si nos aïeux, tout comme nous, aimaient faire bonne table et bonne chair, leurs recettes et mode de cuisiner ont terriblement changé ; nos goûts aussi...
Voici donc une recette ancienne ou actuelle telle qu'elle se cuisine ou pouvait se cuisiner dans nos bourgs, nos villages, ou ailleurs...

◎ Anecdote locale
⤇ Gâvre et prisonniers allemands
Le Gavre, charmante commune bretonne de Loire-Atlantique, en Bretagne, vit l'installation d'un camp de prisonniers allemands dès l'année 1915 ; ceci pour lutter contre la pénurie de bois à usage ménager ou militaire. En effet, ayant utilisé toutes les réserves du département, il devenait difficile de chauffer les fours des boulangers et fournir l'armée ou les civils sans faire appel aux départements voisins.
Une cinquantaine de prisonniers allemands arrivèrent en mars 1915 pour atteindre 500 hommes en mars 1916. Ils étaient chargés de l'entretien et exploitation de la forêt. Assez rapidement, par jour, les prisonniers arrivèrent à fournir 150 stères à l'armée, 1.000 fagots aux nantais et 150 à Saint-Nazaire. Signalons que les prisonniers touchaient une solde pour leur travail.
◎ Chantez !
Chants de travail, de veillée, berceuses ou chants à danser, ils ont toujours accompagné nos aïeux, leurs soirées et leurs veillées. Ces chants ne demandent qu'à vivre ou revivre à travers vous et vos amis ; n'hésitez donc pas à les chanter.
Nous vous invitons donc à cliquer l'image ou le lien pour accéder à la page concernant les chansons de Concoret ; si non trouvée, vous découvrirez un chant d'une autre région...
◎ Pomologie
Nos fruits et légumes sont maintenant scientifiquement profilés et uniformisés pour tenir au frigo !
Il fut une époque passionnante où nos cultivars et variétés fruitières étaient d'une grande diversité de goûts, de couleurs et de formes.
Le mot pomologie n'intègre normalement que les fruits mais, ne devant oublier nos autres végétaux domestiques, nous avons intégré légumes et plantes sous cette rubrique.
Redécouvrez-les, plantez-les et mangez-les !
◎ Réclames
À Concoret ou ailleurs, elles se voyaient sur les murs ou panneaux d'affichages. Elle invitaient à acheter, vantaient un produit, ou étaient support d'un message quelconque pouvant être information de santé publique, d'appel à soutien au pays en cas de guerre, ou invitations au voyage...
Maintenant, les mots Réclame et Publicité - mots bien français victimes de la langue invasive, sont remplacés par Communication.
C'est bien dommage !

🕈 Konwoion de Redon
Évêque - IX° siècle
Fondateur en 832 de l'Abbaye Bénédictine de Saint-Sauveur de Redon, Konwoion est aussi conseiller de Nevenoe - Nominoe, Grand Roi breton qui infligera une défaite mémorable à Charles le Chauve en l'an 845, à Ballon. L'abbaye qu'il fonda vit en 1622 un certain Richelieu, bien connu, abbé commendataire de l'Abbaye. Le collège Saint-Sauveur naîtra en 1803 avec l'établissement d'un collège municipal dirigé par un certain Lefranc, prêtre. En 1839, les bâtiments sont vendus aux Eudistes, congrégation religieuse fondée par Jean Eudes en 1643. Le Lycée Saint Sauveur existe toujours et est situé dans les mêmes locaux.

◎ Dicton
Meurzh gant ur c'hwezadenn
A zisec'h ar foz penn-da-benn.
Mars, d'un souffle
dessèche le fossé d'un bout à l'autre

◎ Blagounette
⤇ Un pertinent - Année 1836
L'autre jour, un maître reprocha à son ouvrier d'être ivre ; celui-ci lui répliqua alors:
- Vous êtes, notre bourgeois, toujours fort habile à connaître quand j'ai bu ; mais il ne vous arrive jamais de savoir quand j'ai soif !
◎ Remerciements
Nous remercions les différents contributeurs de Concoret.
Ils participent avec des photographies récentes ou anciennes, avec des informations, des écrits personnels ou des pistes de recherches.
Leur aide est précieuse et ce travail mémoriel se construit grâce à leurs partages.
Un grand merci à tous et toutes !













