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Ain

Étymologies et toponymes
Armix
Armix: Armix vu du ciel...

Ain

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Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments. Simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.

Ain

ain
tPopulation 591 151 hab
tGentilé Aindinois
tSuperficie 5 762,00 km²
tDensité102.59 hab/km²
tLatitude 46°12'20" N
tLongitude5°14'44" E
tLatitude46.2055
tLongitude5.2288

Merci à wikipédia et autres d'arrêter de plagier nos textes et travail

Rue Bric et Brac

Étymologies et toponymes

  • Ambérieu-en-Bugey - Ambèriœx

    Ambérieu-en-Bugey est attesté en 853 dans les cartulaires de l'abbaye de Cluny sous sa forme latine Villa Ambariacus. Une grande partie du territoire de l'Ain était occupée par la tribu gauloise des Ambarres qui, semble-t-il, donnèrent leur nom à cette paroisse dont l'existence est attestée avant le VIII° siècle. En effet, la Parrochia de Ambayreu est détachée du siège épiscopal de Lyon au VIII° siècle pour lui être restituée en l'an 853 par l'Empereur Lothaire. Il pourrait être profitable de rapprocher Ambérieu de Ambon. L'origine celtique de ce toponyme ne soulève aucun doute.

  • Ambérieux-en-Dombes - Ambèriœx-en-Domba

    Ambérieux-en-Dombes est attesté dès le VI° siècle; c'est à Ambérieux-en-Dombes qu'est probablement promulguée le titre XLII de la loi Gombette; nous étions alors en l'an 504 après JC. Tout comme Ambérieux-en-Bugey, l'origine celtique de ce toponyme ne soulève aucune question. En Arpitan, langue parlée dans la région, cette commune s'écrit Ambèriœx.

  • Ambléon - Ambléon

    Ambléon est attestée en 1125, époque où l'église de la paroisse d'Ambléon, placée sous le vocable de Saint-Didier, est confirmée à l'abbaye de Cluny. Ambléon se fixe dans son écriture actuelle vers 1580. Ce toponyme semble tirer son origine d'un anthroponyme 'Ambléonis'.

  • Ambronay -

    Ambronay, en arpitan Ambronê, est attesté dès le VIII° siècle; le territoire actuel de la commune dépend alors de l'abbaye de Luxeuil. Le XII° siècle le retrouve sous le toponyme latin 'Ambroniacus' - Locus cui vocabulum erat Ambroniacus.

    Il est probable que ce toponyme dérive de l'ethnonyme d'un peuple celtique: les Ambrons.

  • Ambutrix - Ambutrix

    Ambutrix, aussi Ambutrix en Arpitan, est attesté dans une charte de 1180 où il apparaît sous le nom de 'Crux de Embruti'. Son église, et statut de paroisse, sont confirmés en 1192; Ambutrix dépend alors de l'abbaye de Saint-Rambert.

  • Andert-et-Condon - Andert-et-Condon

    Andert-et-Condon est née de la réunion des paroisses d'Andert et de Condon. Cette réunion des paroisses ne se fera pas lors de la création des communes le 14 décembre 1789 comme presque partout en France mais, dès 1645, par la réunion des paroisses d'Andert et de celle de Condon dont l'église ne deviendra que simple annexe de la nouvelle paroisse.

    Andert est attestée, dès 861, suite à donation, par l'Empereur Lothaire, de terres à Rémy, archevêque de Lyon. Ce toponyme se retrouve sous une forme latine 'Anderno'.

    Ce toponyme dériverait de l'anthroponyme gaulois 'Andern' ou d'un anthroponyme germanique 'Andert'.

  • Anglefort - Anglefort

    Anglefort s'est développé à l'ombre d'un prieuré bénédictin dont le prieur, en 1292, s'appellait Pierre de la Rochette. Marie-Claude Guigue atteste l'existence de cette commune, alors paroisse, en l'an 1164 où elle est orthographiée 'Emflafol' et placée sous le vocable de Saint-Martin.

    'Enflafol' s'est déformé au cours des siècles pour devenir Anglefort en 1650 et en français. Dérivant de l'Arpitan, ce toponyme signifierait 'Enflé fol'.

  • Âpremont - Âpremont

    Apremont apparaît pour la première fois connue dans les écrits en 1227 sous son appellation latine 'Apud Asperum Montem'.

    La compréhension du toponyme Apremont est aisée; dérivant du latin, il signifie 'Montagne rugueuse, âpre...'

  • Aranc -

    Aranc est attesté en 1285 sous la forme latine 'Arencus'. Nous retrouvons ce toponyme en 1385 dans le terrier de Sermoyer sous la forme 'Arens', 'Arenc' en 1492, 'Aran' en 1650,...

    Ce toponyme semble dériver du nom germanique 'Arancius' selon Ernest Nègre.

  • Arandas -

    Arandas est attesté au VII° siècle sous la forme latin 'Arandatis'. Nous retrouvons ce toponyme en 1141 sous la forme 'Villa de Arantdato'. C'est en 1245 que l'on voit appraître ce toponyme sous sa forme actuelle Arandas.

    Ernest Nègre pense que ce toponyme signifie 'sur la limite, provenant de 'ar - sur' et 'rand - limite'. Un comparatif avec le breton, langue celtique, nous rappelle que 'War = sur' dans cette langue et est toujours usité avec ce sens.

  • Arbent -

    Arbent est attesté pour la première fois connue en 1158 sous la forme 'de Albenco'. Nous le retrouvons en 1250 dans le Pouillé de Lyon sous la forme 'Albeins'.

    Ce toponyme est à relier aux toponymes liés à la couleur du sol. Ici, 'Arbent rappelerait un lieu dont le sol devait être de couleur blanchâtre. Une recherche sur la commune d'Arbent nous permet de découvrir qu'un affleurement de calcaires récifaux - qui sont de couleur blanche ou crême - et existent dans la forêt de Marchon, dépendante de la commune. Cet affleurement est classé réserve géologique.

  • Arbignieu -

    Arbignieu est attesté pour la première fois connue en 1328 dans le cartulaire de Saint Sulpice sous la forme 'Albignacus'. Nous le retrouvons en 1444 sous même forme, puis en 1577 dans sa forme francisée actuelle.

    Arbignieu, comme beaucoup de toponymes en '-ac', dérive d'un anthropnyme gallo-romain, Albinius.

  • Arbigny -

    Arbigny est attesté la première fois connue en 969 et se trouve dans un recueil de chartes de l'abbaye de Cluny sous la forme latine Villa Albignacus. Ce toponyme dérive de l'anthroponyme latin Albinius.

  • Arboys-en-Bugey - Arboys-en-Bugey

    Arboys-en-Bugey est une commune nouvelle née le 1° janvier de la fusion d'Arbignieu et de Saint-Bois. Le nom de la commune est un néotoponyme né de la fusion d'une partie du nom de chaque commune fondatrice. Le nom de la commune dérive donc de ARB-ignieux et Saint-BOIS avec changement du I par un Y.

  • Argis -

    Argis est attesté pour la première fois connue dans les écrits en 1242 sous la forme 'Argil' et se retrouve en 1354 sous une forme identique et en 'De Argillo' en 1585. Ce toponyme serait en liaison avec une zone de terres argileuses; terres importantes à l'époque par leurs diverses utilisations possibles.

  • Armix - Armix

    Armix se retrouve pour la première fois attestée dans le cartulaire de l'abbaye de Saint Sulpice, dans le Bugey, en 1130 sous la forme 'Armeis'. Il semblerait que ce toponyme Armix dérive d'un anthroponyme latin, sans doute 'Armesius'.

  • Ars-sur-Formans -

    Ars-sur-Formans est attesté dès 970 dans les chartes de l'abbaye de Cluny qui signalent la présence d'une villa gallo-romaine. Ce toponyme pourrait dériver du prénom celte 'Arth - Ours' que l'on retrouve dans certains toponymes du monde celte. Ce toponyme pourrait aussi dériver du latin 'Arcis'.

  • Artemare -

    Artemare est attesté dès 1312 dans le cartulaire de Saint-Sulpice et se retrouve sous la forme Artamar que l'on retrouve au XIV° siècle sous la forme Arthamaraz. Ce toponyme semblerait dériver de l'anthroponyme celte Arth - Ours.

  • Asnières-sur-Saône -

    Asnieres-sur-Saone est régulièrement attesté dès 928-1026 dans les chartes de l'abbaye de Cluny. Nous retrouvons ce toponyme avec précision dans In pago Lugdunensi, in villa Asneria. Les archives de la Côte-d'Or nous signalent aussi un Ville d'Anires en 1328. Ce toponyme est à rapprocher du latin Asinus signifiant âne ou homme stupide alors Asnières villa où il y avait des ânes en nombre significatif où villa dont le propriétaire était un peu simplet ? Nous vous laisserons choisir l'option qui a votre préférence.

  • Attignat - Ategnat

    Attignat est attesté en 1250 sous la forme latine Attiniacus, forme latine sous laquelle nous le retrouvons encore en 1466. Ce toponyme semble dériver d'Attenius, anthroponyme romain et gallo-romain. Sans doute, un certain Attenius fut-il propriétaire de la villa gallo-romaine qui donna son nom à ces lieux.

  • Bâgé-la-Ville -

    Bâgé-la-Ville se retrouve dans les chartes de Cluny entre les années 1004-1019 sous leurs formes latines dans les expressions Balbiacus et in villa balgiaco. Comme beaucoup de toponymes de la région, Bâgé-la-Ville doit son appellation à une villa gallo-romaine dont le propriétaire devait être un certain Balgiacus qui au fil des siècles deviendra ce Bâgé que nous connaissons actuellement. La composition du toponyme avec un La Ville permet de différencier cette commune de Bâgé-le-Châtel qui n'est guère éloignée de ce point.

  • Bâgé-le-Châtel -

    Bâgé-le-Châtel se retrouve dans le cartulaire de l'abbaye de Mâcon entre les années 1018-1030 sous les formes latines Balbiacus et villa baugiaci castri en 1250. Comme beaucoup de toponymes de la région, Bâgé-le-Châtel doit son appellation à une villa gallo-romaine dont le propriétaire devait être un certain Balgiacus qui au fil des siècles deviendra ce Bâgé que nous connaissons maintenant. La composition du toponyme avec un Le Châtel permet de différencier cette commune de Bâgé-la-Ville et rappelle l'existence de ce château qui a marqué le territoire.

  • Balan -

    Balan, commune de l'Ain, est attesté avec certitude dans l'orbituaire de Lugdunum - Lyon en 1187 et 1255. Nous retrouvons Balan sous la forme Balo dunum et Balaon. Ce Dunum est intéressant et signale l'existence d'un fort, sans doute antérieur aux châteaux établis sur mottes féodales. L'origine celtique de ce toponyme ne laisse aucun doute et Balan pourrait - avec les réserves qui s'imposent - être rapproché du mot breton Balan désignant le genêt ou la cytise.

  • Baneins -

    Baneins fait partie de ces rares toponymes qui ont passé les siècles sans trop être déformé par l'usage. Nous retrouvons Baneins sous une forme très proche, Banneins, en 1228 et le retrouvons en 1327 sous l'écriture Baneins. À l'origine simple seigneurie, Baneins va supplanter le nom originel de la paroisse Athaneins et passer dans l'usage courant pour désigner cette paroisse qui deviendra commune à la révolution. Le château, sans doute maison forte, a disparu avec les ans.

  • Béard-Géovreissiat -

    Béard-Géovreissiat est né de la fusion de deux paroisses, celle de Géovreissiat et celle de Saint-Germain-de-Béard. Nous trouvons Saint-Germain-de-Béard en 1419 avec une Via Publica tendes de Ysernoro versus Sanctum Germanum de Beart. Attesté en 1210 sous la forme Gevressia, Géovreissiat se retrouve en 1211 sous la forme Gevreyssiacus et semble dériver d'un anthroponyme germanique Gebricus.

  • Beaupont -

    Beaupont est attesté en 1430 sous l'appellation Beaulpont dans les archives de la maison de Coligny. La signification de ce toponyme ne pose aucune difficulté de compréhension.

  • Beauregard -

    Beauregard est attesté en 1436 et se retrouve dans la phrase de bello regardo, parrochie Montagniaci. La signification de ce toponyme ne doit pas être recherchée dans les yeux de ses habitants mais est probablement liée à une belle et agréable exposition de l'habitat originel.

  • Béligneux -

    Béligneux est attesté en 1269 sous l'appellation Biligneux et Biligniacus. C'est vers 1325 que nous retrouvons ce toponyme écrit en langue d'oïl sous la forme Beligneu. Ce toponyme dérive du gentilice latin Belinus.

  • Bellegarde-sur-Valserine -

    Bellegarde-sur-Valserine est née en 1859 suite au développement de Bellegarde qui, par sa situation stratégique, le passage du chemin de fer et la puissance de ses forces hydrauliques, s'est considérablement développé puis a supplanté la commune originelle de Musinens. En 1853, le chef-lieu de la commune était encore à Musinens et est signalé en 1846 dans les archives de l'Ain par un 'Musinens, réuni à Arloz' significatif.

  • Belley - Bélê

    Belley est signalé au II° siècle dans l'expression latine Vicani Bellicenses, le bourg de Bellicius. En 567, Belley se retrouve cité sous la forme Belisensis. En 585, Belley, siège épiscopal, est cité lors de la nomination de l'évêque Félix qui assumera sa charge de 585 à 589. Bellicius est un gentilice romain.

  • Belleydoux -

    Belleydoux n'est, pour la première fois que nous ayons trouvé, signalé qu'au XVI° siècle sous une forme identique Belleidoux.

  • Bellignat -

    Bellignat, idem en Arpitan, se retrouve attesté en 1299 sous la forme latine Billignacus; forme sous laquelle nous le retrouvons aussi en 1369. D'origine gallo-romain, ce toponyme dérive de l'anthroponyme latin Bilinius; le suffixe -ac signalant la propriété; donc un Bilinius, certainement propriétaire du domaine gallo-romain originel, aurait laissé son existence à la postérité via ce toponyme.

  • Belmont-Luthézieu -

    Après avoir trouvé un Versus Bellum Montem en 1146, nous trouvons, en ce qui concerne Belmont, un Belmont en 1231, puis un Belmont en Valromey en 1650.
    Luthézieu est attesté en 1239 dans le cartulaire de Saint Sulpice sous la forme Autasiou. Nous le retrouvons en 1258 sous la forme Autaysieu. C'est en 1670 que nous voyons apparaître un Le Thézieu qui deviendra Luthézieu en 1790.
    Si Belmont est aisé à comprendre, Luthézieu semblerait dériver d'un anthropnyme gaulois - mais avec beaucoup de réserves.

  • Bénonces -

    Bénonce se retrouve en 1124 sous la forme Benuncia puis Benonci en 1250.

  • Bény -

    Nous retrouvons Bény en 1250 sous la forme Bennis dans un pouillé de Lyon. Le toponyme est signalé en 1468 avec des formes Beny, Beyny, Benys. Ce toponyme semble dériver d'un anthroponyme Benius.

  • Béon -

    Nous retrouvons Béon en 1344 sous une forme identique Béons puis un Beon en 1670.

  • Béréziat -

    Nous retrouvons un bericiacum au X° siècle, puis 1248 voit l'apparition d'un Berisie avec certitude dans les écrits. 1250 nous laisse découvrir un Bereyssia puis Bereyssiacus en 1359. Ce toponyme, comme la majorité des toponymes en -ac, dérive de l'anthroponyme d'un propriétaire de domaine gallo-romain; ici, sans doute, un certain Bericius d'origine gauloise.

  • Bettant -

    Bettant s'écrivait encore Bettans en 1880 puis s'est normalisé sous sa forme actuelle; Nous retrouvons ce toponyme en 1344 sous la forme Betans, puis Betan au XVIII° siècle - vous rappelant que le -s final est muet. Ce toponyme semble dériver du burgonde avec un ancien anthroponyme Betingos dérivant d'un Beto.

  • Bey -

    Bey est attesté en 968 dans cette phrase en latin: In pago Lugdunenesi, in agro Beto, in villa Crusilias, dans un recueil de chartes de Cluny. Le cartulaire de Saint Vincent de Mâcon nous fait découvrir un Bex en l'an 998. Les masures de l'abbaye de l'Île Barbe nous font aussi connaitre un Beo en l'an 971.

    Les chartes de Cluny nous indiquent que Bey était un fond de terres, une division territoriale, l'Ager dépendant du district de Lyon. Ernest Nègre fait dériver ce toponyme de l'anthroponyme germanique Berio.

  • Beynost -

    Beynost est attesté en l'an 1225 avec un Bainoz puis en 1235 avec un Apud Bayno. Le cartulaire des fiefs de l'église de Lyon nous fait découvrir un Baignoz et Baignouz en 1362. Il semblerait, suivant certains toponymistes, que Beynost dériverait de l'anthroponyme Bagiennus avec un suffixe ligure en -osc; ceci noté avec des réserves.

  • Billiat -

    Billiat est attesté en l'an 1198 pour la première fois connue dans les écrits. Nous retrouvons ce toponyme sous la forme Billiacus dans un recueil de chartes de l'abbaye de Cluny. En 1278, nous avons un de Billie puis un Billie en Beugeys que l'on retrouve dans un pouillé du diocèse de Genève. Ce toponyme dérive probablement de l'anthroponyme latin Billius

  • Birieux -

    Birieux est attesté en l'an 1187 sous la forme Biriacus, puis en 1492 sous une forme identique dans le pouillé de Lyon. Bireu apparaît en 1225, puis Birieu en 1662. Ce toponyme dérive d'un anthroponyme gallo-romain.

  • Biziat -

    Biziat est attesté en l'an 875 et se retrouve dans un document de Charles le Chauve destiné à l'abbaye de Tournus. Nous y avons un Et Bisiacum villam quae est in pago lugdunenensi révélateur de la nature originelle de ce toponyme; un domaine gallo-romain - Villa, dont le propriétaire fut sans doute un certain Bisius.

  • Blyes -

    Blyes, au siècle dernier aussi noté Blies, est attesté en l'an 1176 pour la première fois connue dans les écrits; nous retrouvons ce toponyme sous la forme Bleis. En 1220, nous retrouvons un Blees ainsi qu'un Bleiz dans un cartulaire lyonnais.

  • Bohas-Meyriat-Rignat -

    Bohas-Meyriat-Rignat est né en 1974 de la fusion des villages de Bohas, Meyriat et Rignat.
    Nous trouvons trace de Bohas en 1170, et nous le retrouvons sous la forme Bua. En 1250, dans le Puillé de Lyon, nous retrouvons un Buas. Ce toponyme dérive de Badacho, anthroponyme germanique.

  • Boissey -

    Boissey est attesté en l'an 888 dans un cartulaire du prieuré Saint Vincent; nous l'y retrouvons avec un in villa Boscido rappelant l'existence, en ces lieux, d'un domaine rural ayant laissé son nom à ces lieux. Puis nous le retrouvons en l'année 1250 avec un Boisseis, dans un pouillé de Lyon. Ce toponyme, comme tous les Boissey dérive du latin Buxetum, espace où il y a du buis, où le buis pousse abondamment. Les multiples usages, la symbolique le liant à l'éternité, ses propriétés donnaient une valeur particulière à cet arbre.

  • Bolozon -

    Bolozon est attesté en l'an 1299 sous la forme Baloson, ou de Bolosone en 1299-1369. D'après plusieurs toponymistes; Bolozon dériverait de l'anthroponyme latin Bullius ou Bullatius.

  • Bouligneux -

    Bouligneux est attesté dès l'année 885 - pour le première fois connue dans les écrits, et se retrouve dans un document de Charles III, dit le Gros, roi carolingien. Nous retrouvons ce toponyme dans ce passage In pago lugdunensi, vicumque Ambariacum atque Belliniacum. Les chartes de Cluny nous font connaitre un Boliniaco, que nous retrouverons en 1250 dans un pouillé de Lyon sous la forme Buligneu, avec ou sans Z.

  • Bourg-en-Bresse - Bôrg

    Bourg-en-Bresse; en arpitan Bôrg, est attesté en l'an 1187 avec un de Burgo, puis en 1272 avec un Castrum et villa de burgo in Bressia. Le Borg de 1285 laisse palce à un Bourg en Breysse en 1398. Le villa de l'année 1272 nous ferait pencher pour une ancienne villa gallo-romaine à l'origine de cette commune. Les appellation utilisées pendant la période révolutionnaire sont assez cocasses. Nous y trouvons Bourg regénéré, Épi d'Ain, ou Épi d'Or; appellations rapidement oubliées. La compréhension de ce toponyme ne pose aucune difficultés.

  • Bourg-saint-christophe -

    Bourg-Saint-Christophe, en arpitan Bôrg, est attesté en l'an 1226 avec un Villa de Burgo Sancti Christofari, puis un Villa Sancti Christofari, juxta Maximaicum en 1307. Comme de multiples communes de France, Bourg-Saint-Christophe fut débaptisé lors de la Révolution pour devenir un Bourg-sans-fontaine qui ne survivra que quelques années. La signification de ce toponyme n'est guère difficile à cerner.

  • Boyeux-Saint-Jerôme -

    Boyeux-Saint-Jérôme est attesté entre 1299 et 1369 sous une forme Boyeu, identique à celle que nous connaissons actuellement mais sans son X. En 1876, Boyeux était simple hameau de la commune mais deviendra le chef-lieu communal.

  • Boz -

    Boz est attesté entre 997-1031 dans cette phrase latine tirée d'une charte de l'abbaye de Cluny dans cette phrase: Pratum unum, qui est in Luduneuse, ubi a Bosco vocatur. Nous retrouvons Boz en 1031 et 1061 avec un Villa Bo ; puis un Bosc en 1533. 1734, dans une description de la Bourgogne, verra un Bouz et Boz coexister. Ce toponyme dérive de Bosc rappelant en ces lieux l'existence d'une zone boisée suffisamment caractéristique par rapport à son environnement pour imprimer sa marque en ces lieux.

  • Brégnier-Cordon - Brégnier-Cordon

    Brégnier-Cordon est attesté en 1153 sous la forme Breniacus pour la première fois connue dans les écrits; nous le retrouvons alors dans le cartulaire de l'abbaye d'Ainay. 1265 voit une forme proche de notre prononciation actuelle avec un Brenniez. Ce toponyme dériverait de l'anthroponyme celte Brennius, anthroponyme dérivant probablement de Bran le corbeau; mot que l'on retrouve toujours employé en Breton avec un sens identique Bran, ar Vran, le corbeau.

  • Brénaz -

    Brénaz est attesté en 1345 sous la forme Brégnaz ; toponyme que l'on retrouve en Brennax pour l'année 1502. Ce toponyme dérive de l'anthroponyme gaulois Brennius.

  • Brénod -

    Brénod est attesté en 1198 sous la forme Breno et se retrouve dans les Chartes de Cluny. Nous le retrouvons aussi en 1137 sous la forme Brenno, Bregnot en 1317, puis Bregnot en 1345. Ce toponyme dériverait du gaulois Bren désignant des zones humides. Selon d'autres sources, ce toponyme serait lié à l'anthroponyme Brennus. Nous pencherions plutôt pour la première hypothèse.

  • Brens -

    Brens est attesté en 1339, date à laquelle nous le retrouvons avec un de Brengo. Nous le trouvons sous une forme proche en 1361 avec un Breins qui deviendra Brens en 1444. D'après Ernest Nègre, ce toponyme dériverait de l'anthroponyme germanique Beringus. Nous pourrions aussi, et c'est une autre hypothèse, y trouver un toponyme d'origine celtique dérivant de Bre-, colline, hauteur.

  • Bressolles -

    Bressoles est attestée en 971 sous la forme Bressola, forme que nous retrouvons proche en 1176 avec un Breissola. Nous retrouvons ce toponyme en 1221, dans un cartulaire lyonnais, sous la forme Breyssola. Il semblerait que ce toponyme dérive de l'Oïl Brocelle définissant un taillis; peut-être une végétation particulière appuyant cette hypothèse.

  • Brion -

    En 1269, les archives de la Côte-d'Or, rapportent l'existence d'une Villa de Brione; forme que nous retrouvons directement en Brion pour l'année 1394. Ce toponyme semble tirer ses origines du mot gaulois Briga, mot désignant une hauteur - que l'on retrouve toujours avec Bre en breton. Le sens de Briga évolua pour désigner une hauteur fortifiée, type oppidium et autres.

  • Briord -

    Briord est attesté en l'an 1150 sous la forme Briort dans les cartulaires lyonnais et nous retrouvons, pour cette même année, ce toponyme sous la forme Brihort. Une inscription antique en latin, découverte dans la commune, portait l'inscription Vicani brioratenses rappelant l'occupation ancienne de ces lieux.

    Ce toponyme d'origine gauloise serait formé du radical brio - brivo, le pont et d'un suffixe restant obscur.

  • Buellas -

    Buellas est attesté en l'an 1059 sous la forme Bodella que nous retrouvons en 1190 sous la forme Budella. Ce toponyme d'origine celtique pourrait être rapproché du toponyme breton Bodilis formé avec le radical Bot-, demeure et habitat, et un suffixe qui peut être un anthroponyme gallo-romain.
    Nous avons trouvé certaines explications liées au boyaux et triperie qui nous semblent assez étonnantes...

  • Ceignes -

    Ceignes est attesté en l'an 1299 sous la formes latine Cyennies. Nous retrouvons ce toponyme en 1394 avec un Ceynies

    En arpetan, une ceigne est un espace défriché et devenu boueux ; sans doute, une zone de défrichement dont les sols, imperméables ou faiblement perméables, avaient tendance à se transformer rapidement en espaces dévorés par la boue.

  • Cerdon -

    Cerdon est attesté en 1215, date à laquelle nous retrouvons un Cerdon ; toponyme que nous retrouvons encore en 1220 dans l'orbituaire de Lyon sous la forme Cerdun, puis dans un Apud Cerdonem, près de Cerdon en 1255.

    Certains auteurs comme Ernest Nègre, feraient dériver ce toponyme d'un anthroponyme gallo-romain, Cerdonius. La terminaison -dun nous ferait pencher pour un Cer-dun rappelant un lieu renforcé, forteresse, bastion mais aussi pouvant être un enclos en dur servant à garder du bétail.


  • Certines -

    Certines est attesté en 1310 avec un Essartines, toponyme que nous retrouvons en 1325 avec un Essertines dans le pouillé de Lyon puis sous la forme de Sartines en 1564.

    Ce toponyme proveint des grands défrichages et déboisements du Moyen-Âge. Dérivant du latin Exsarire, lui même dérivant de Sarire signifiant sarcler. Dans cette famille de toponymes rappelant les défrichements et déboisements, nous retrouvons de multiples Essarts dans la moitié nord de la France de langue d'Oïl.


  • Cessy -

    Cessy est attesté en l'an 1091 sous la forme latine Villa Seyssiacensis. Nous le retrouvons avec un Seissiacus dans un receuil de chartes de l'abbaye de Cluny. Nous avons un Sessie signalé à Genève en l'an 1305, puis un Sessye pour l'année 1311. L'orthographe actuelle du toponyme se fixe en 1744-1750.

    Ce toponyme semblerait dériver du gentilice Sissius.


  • Ceyzériat -

    Ceyzeriat est attesté en l'an 1084 avec un Saisriacus de Monte seu Reversimontis. Nous le retrouvons en 1319 et 1329 avec un Saysiriacus dans le Cartulaire de Bourg-en-Bresse. C'est l'année 1559 qui nous dévoile une graphie proche de l'actuelle avec un Ceysiriaz.

  • Ceyzérieu -


  • Chalamont -


  • Chaleins -


  • Chaley -


  • Challes-la-Montagne -


  • Challex -


  • Champagne-en-Valromey -


  • Champdor -


  • Champdor-Corcelles - Champdor-Corcelles


  • Champfromier -


  • Chanay -


  • Chaneins -


  • Chanoz-Châtenay -


  • Charix -


  • Charnoz-sur-Ain -


  • Château-Gaillard -


  • Châtenay -


  • Châtillon-en-Michaille -


  • Châtillon-la-Palud -


  • Châtillon-sur-Chalaronne -


  • Chavannes-sur-Reyssouze -


  • Chavannes-sur-Suran -


  • Chaveyriat -


  • Chavornay -


  • Chazey-Bons -


  • Chazey-Bons - Chazey-Bons


  • Chazey-sur-Ain -


  • Cheignieu-la-Balme -


  • Chevillard -


  • Chevroux -


  • Chevry -


  • Chézery-Forens -


  • Civrieux -


  • Cize -


  • Cleyzieu -


  • Coligny - Colignê


  • Collonges -


  • Colomieu -


  • Conand -


  • Condamine -


  • Condeissiat -


  • Confort -


  • Confrançon - Confrançon


  • Contrevoz -


  • Conzieu -


  • Corbonod -


  • Corcelles -


  • Corlier -


  • Cormaranche-en-Bugey -


  • Cormoranche-sur-Saône -


  • Cormoz -


  • Corveissiat -


  • Courmangoux -


  • Courtes -


  • Crans -


  • Cras-sur-Reyssouze -


  • Cressin-Rochefort -


  • Crottet -


  • Crozet -


  • Cruzilles-lès-Mépillat - Cruzilles-lès-mépillat


  • Culoz -


  • Curciat-Dongalon -


  • Curtafond -


  • Cuzieu -


  • Dagneux -


  • Divonne-les-Bains -


  • Dommartin -


  • Dompierre-sur-Chalaronne -


  • Dompierre-sur-Veyle -


  • Domsure -


  • Dortan -


  • Douvres -


  • Drom -


  • Druillat -


  • Échallon -


  • Échenevex -


  • Étrez -


  • Évosges -


  • Faramans -


  • Fareins -


  • Farges -


  • Feillens -


  • Ferney-Voltaire -


  • Flaxieu -


  • Foissiat -


  • Francheleins -


  • Frans -


  • Garnerans -


  • Genouilleux -


  • Géovreisset -


  • Germagnat -


  • Gex -


  • Giron -


  • Gorrevod -


  • Grand-Corent -


  • Grièges -


  • Grilly -


  • Groissiat -


  • Groslée -


  • Groslée-Saint-Benoît - Groslée-Saint-Benoît


  • Guéreins -


  • Haut-Valromey - Haut-Valromey


  • Hautecourt-Romanèche -


  • Hauteville-Lompnes -


  • Hostiaz -


  • Hotonnes -


  • Illiat -


  • Injoux-Génissiat -


  • Innimond -


  • Izenave -


  • Izernore -


  • Izieu -


  • Jassans-Riottier -


  • Jasseron -


  • Jayat -


  • Journans -


  • Joyeux -


  • Jujurieux -


  • L' Abergement-Clémenciat - L' Abergement-Clémenciat

    L'Abergement-Clémenciat est une commune née de la fusion en 1857 des paroisses de l'Abergement et de Clémenciat.

    C'est au XIII° siècle qu'est attestée la paroisse de l'Abergement sous son appellation latine Albergamentum in Dombis.

    En Arpitan ancien, un Abergement était un territoire donné moyennant redevance annuelle par son suzerain à son vassal, paysan ou non. Ce mode de location à très long terme avait pour but de favoriser le défrichement des terres.


  • L' Abergement-de-Varey - L' Abergement-de-Varey

    L'Abergement-de-Varey est attestée pour la première fois connue dans les écrits en 1169 et se retrouve dans cette phrase Villa que dicitur l'Arbergementum Sanctis Johannis. Les archives de la maison de Coligny citent aussi l'Albertgiment en 1212 et en 1288 sous la forme Albergamentum en 1288.

    En arpitan ancien, un Abergement était un territoire donné par son suzerain à son vassal, paysan ou non, et moyennant redevance annuelle. Ce mode de location à très long terme avait pour but de favoriser le défrichement des terres et le développement agricole.


  • La Boisse -


  • La Burbanche -


  • La Chapelle-du-Châtelard -


  • La Tranclière -


  • Labalme -


  • Lagnieu -


  • Laiz -


  • Lalleyriat -


  • Lancrans -


  • Lantenay -


  • Lapeyrouse -


  • Lavours -


  • Le Grand-Abergement -


  • Le Montellier -


  • Le Petit-Abergement -


  • Le Plantay -


  • Le Poizat -


  • Le Poizat-Lalleyriat - Le Poizat-Lalleyriat


  • Léaz -


  • Lélex -


  • Lent -


  • Les Neyrolles -


  • Lescheroux -


  • Leyment -


  • Leyssard -


  • Lhôpital -


  • Lhuis -


  • Lochieu -


  • Lompnas -


  • Lompnieu -


  • Loyettes -


  • Lurcy -


  • Magnieu -


  • Maillat -


  • Malafretaz -


  • Mantenay-Montlin -


  • Manziat -


  • Marboz -


  • Marchamp -


  • Marignieu -


  • Marlieux -


  • Marsonnas -


  • Martignat -


  • Massieux -


  • Massignieu-de-Rives -


  • Matafélon-Granges - Matafélon-Granges


  • Meillonnas -


  • Mérignat -


  • Messimy-sur-Saône -


  • Meximieux -


  • Mézériat - Mézériat


  • Mijoux -


  • Mionnay -


  • Miribel -


  • Misérieux -


  • Mogneneins -


  • Montagnat -


  • Montagnieu -


  • Montanges -


  • Montceaux -


  • Montcet -


  • Monthieux -


  • Montluel -


  • Montmerle-sur-Saône -


  • Montracol -


  • Montréal-la-Cluse -


  • Montrevel-en-Bresse -


  • Murs-et-Gélignieux -


  • Nantua -


  • Nattages -


  • Neuville-les-Dames -


  • Neuville-sur-Ain -


  • Neyron -


  • Niévroz -


  • Nivigne-et-Suran - Nivigne-et-Suran


  • Nivollet-Montgriffon -


  • Nurieux-Volognat -


  • Oncieu -


  • Ordonnaz -


  • Ornex -


  • Outriaz - Outriaz


  • Oyonnax - Oyonnax


  • Ozan -


  • Parcieux -


  • Parves -


  • Parves-et-Nattages - Parves-et-Nattages


  • Péron -


  • Péronnas -


  • Pérouges - Pérouges


  • Perrex -


  • Peyriat -


  • Peyrieu -


  • Peyzieux-sur-Saône -


  • Pirajoux -


  • Pizay -


  • Plagne -


  • Polliat -


  • Pollieu -


  • Poncin -


  • Pont-d'Ain -


  • Pont-de-Vaux -


  • Pont-de-Veyle -


  • Port -


  • Pougny -


  • Pouillat -


  • Prémeyzel -


  • Prémillieu -


  • Pressiat -


  • Prévessin-Moëns - Prévessin-Moëns

    Prévéssin-Moëns provient de l'union des communes de Prévessin et de Moëns en 1975. Prévessin est attestée en 1257 pour la première fois connue dans les écrits et se retrouve sous la forme Privissin; Prévessin garde un toponyme 'stable' tout au long des ans. Moëns est attesté quelques années auparavant sous la forme Moyns; nous étions alors en 1211. Nous le retrouvons en 1236 dans l'expression Villa de Moinx. Moëns, selon Ernest Nègre, semblerait dériver de l'anthorponyme germain Modonius.

  • Priay -


  • Pugieu -


  • Ramasse -


  • Rancé -


  • Relevant -


  • Replonges -


  • Revonnas -


  • Reyrieux -


  • Reyssouze -


  • Rignieux-le-Franc -


  • Romans -


  • Rossillon -


  • Ruffieu -


  • Saint-Alban -


  • Saint-André-d'Huiriat -


  • Saint-André-de-Bâgé -


  • Saint-André-de-Corcy -


  • Saint-André-le-Bouchoux -


  • Saint-André-sur-Vieux-Jonc -


  • Saint-Bénigne -


  • Saint-Benoît -


  • Saint-Bernard -


  • Saint-Bois -


  • Saint-Champ -


  • Saint-Cyr-sur-Menthon -


  • Saint-Denis-en-Bugey -


  • Saint-Denis-lès-Bourg - Saint-Denis-lès-Bourg


  • Saint-Didier-d'Aussiat -


  • Saint-Didier-de-Formans -


  • Saint-Didier-sur-Chalaronne -


  • Saint-Éloi -


  • Saint-Étienne-du-Bois -


  • Saint-Étienne-sur-Chalaronne -


  • Saint-Étienne-sur-Reyssouze -


  • Saint-Génis-Pouilly -


  • Saint-Génis-sur-Menthon -


  • Saint-Georges-sur-renon -


  • Saint-Germain-de-Joux -


  • Saint-Germain-les-Paroisses -


  • Saint-Germain-sur-Renon -


  • Saint-Jean-de-Gonville -


  • Saint-Jean-de-Niost -


  • Saint-Jean-de-Thurigneux -


  • Saint-Jean-le-Vieux - Saint-Jean-le-Vieux


  • Saint-Jean-sur-Reyssouze -


  • Saint-Jean-sur-Veyle -


  • Saint-Julien-sur-Reyssouze -


  • Saint-Julien-sur-Veyle -


  • Saint-Just -


  • Saint-Laurent-sur-Saône -


  • Saint-Marcel -


  • Saint-Martin-de-Bavel -


  • Saint-Martin-du-Frêne -


  • Saint-Martin-du-Mont -


  • Saint-Martin-le-Châtel -


  • Saint-Maurice-de-Beynost -


  • Saint-Maurice-de-Gourdans -


  • Saint-Maurice-de-Rémens - Saint-Maurice-de-Rémens


  • Saint-Nizier-le-Bouchoux - Saint-Nizier-le-Bouchoux


  • Saint-Nizier-le-Désert -


  • Saint-Paul-de-Varax -


  • Saint-Rambert-en-Bugey -


  • Saint-Rémy - Saint-Rémy


  • Saint-Sorlin-en-Bugey -


  • Saint-Sulpice -


  • Saint-Trivier-de-Courtes -


  • Saint-Trivier-sur-Moignans -


  • Saint-Vulbas -


  • Sainte-Croix -


  • Sainte-Euphémie -


  • Sainte-Julie -


  • Sainte-Olive -


  • Salavre -


  • Samognat -


  • Sandrans -


  • Sault-Brénaz -

    Sault-Brénaz est composé de deux toponymes liés à la naissance de la commune en 1867; Sault, hameau de Villebois, fusionnait avec Brénaz, hameau de Saint-Sorlin-en-Bugey, pour devenir Sault-Brénaz.

    Brénaz est attesté en 1141 avec un De Braisnato que l'on retrouve en 1171 avec un Brennas. Ce toponyme dérive directement de l'anthroponyme gaulois et celte Brennius, anthroponyme lui-même dérivant de Bran - corbeau.

  • Sauverny -


  • Savigneux -


  • Ségny - Ségny


  • Seillonnaz - Seillonnaz


  • Sergy -


  • Sermoyer -


  • Serrières-de-Briord -


  • Serrières-sur-Ain -


  • Servas -


  • Servignat -


  • Seyssel -


  • Simandre-sur-Suran -


  • Songieu -


  • Sonthonnax-la-Montagne -


  • Souclin -


  • Sulignat -


  • Surjoux -


  • Sutrieu -


  • Talissieu -


  • Tenay -


  • Thézillieu -


  • Thil -


  • Thoiry -


  • Thoissey -


  • Torcieu -


  • Tossiat -


  • Toussieux -


  • Tramoyes -


  • Tréffort-Cuisiat - Tréffort-Cuisiat


  • Trévoux - Trévoux


  • Val-Révermont - Val-Révermont


  • Valeins - Valeins


  • Vandeins - Vandeins


  • Varambon -


  • Vaux-en-Bugey - Vaux-en-Bugey


  • Verjon - Verjon


  • Vernoux - Vernoux


  • Versailleux - Versailleux


  • Versonnex - Versonnex


  • Vesancy - Vesancy


  • Vescours - Vescours


  • Vésines - Vésines

    Vésines ou Aisne est attestée pour la première fois connue dans les écrits en 946 dans les chartes de l'abbaye de Cluny; 'Villam etiam Eniscum et Osam Majorem'. Nous retrouvons ce toponyme en 950 sous la forme latine 'Eniscus'; puis en 1052 sous la forme 'Aniscus'; 'Aisina' en 1293 pour devenir 'Ennes' en 1325. En 1790, nous remarquons l'apparition de 'Ayne ou Vésine', qui est au singulier.

    Une appelation 'Aisne ou Vésines' serait plus appropriée que 'Vésines' seul car ce toponyme dérive du bas-latin 'Vicina - les alentours, lieux voisins, proximités'.

  • Vieu - Vieu


  • Vieu-d'Izenave - Vieu-d'Izenave


  • Villars-les-Dombes - Villars-les-Dombes


  • Villebois - Villebois


  • Villemotier - Villemotier


  • Villeneuve - Villeneuve


  • Villereversure -


  • Villes - Villes


  • Villette-sur-Ain - Villette-sur-Ain


  • Villieu-Loyes-Mllon - Villieu-Loyes-Mllon


  • Viriat - Veriat


  • Virieu-le-Grand - Virieu-le-Grand


  • Virieu-le-Petit - Virieu-le-Petit


  • Virignin - Virignin


  • Vongnes - Vongnes


  • Vonnas - Vonnas