◎ Carte
Découvrez la carte du territoire concerné.
La qualité de leurs cartes étant remarquable, nous avons réalisé lien vers les cartes de l'Institut Géographique National - IGN pour la France, et vers Yandex pour les autres pays.
Vous sélectionnerez l'échelle de la carte en fonction des activités prévues ; plutôt cartes à petite échelle si vous rayonnez large ; plutôt grande échelle si vous recherchez le détail.
◎ Héraldique
Courteix porte:
n'étant pas encore vérifié, nous leur avons donné un blason d'attente de gueules plain
◎ Patrimoine
Sauf faits de guerre, catastrophes naturelles ou destructions massives et volontaires, le patrimoine architectural d'une commune est reflet de la richesse de son passé. Ce patrimoine peut aussi être patrimoine naturel ; il est alors don remarquable lié à la nature et ses grandeurs.
Nous vous laissons le découvrir en suivant ce lien sur le patrimoine de Courteix
◎ Légende
Une brave femme d'Accolay ou de ses environs, en département de l'Yonne et en des temps anciens avait deux coqs, braves et belles bêtes. Un rebouteux refusé pour traiter l'entorse de sa fille ensorcela les coqs par vengeance : ils ne chantaient plus au lever du soleil.
Ne sachant que faire, elle se rendit chez le maître d'école qui lui conseilla de leur faire avaler du froment cueillit au lever de lune. La femme usa du conseil et fit avaler ce froment à ses coqs. Dès le lendemain, les coqs, dressés sur leurs ergots, reprenaient leurs bonnes habitudes et réveillaient la maisonnée à la pointe du jour.
Vous connaissez maintenant la technique !
◎ Traditions
Autrefois, les femmes des marins étant longtemps sans nouvelle de leurs maris ou d'un proche parti en mer, venaient en pèlerinage à la chapelle de Sant-Loup-ar-bihan - Saint-Loup-le-Petit et allumaient un cierge au pied du saint. Si la flamme était brillante, ferme et joyeuse: le mari ou proche se portait bien ; si la flamme était terne, fragile ou s'éteignait: le mari ou proche était mort.
◎ Croyances et superstitions
Les Inuits, autrefois appelés Eskimos, étaient de redoutables navigateurs et, sur leurs frêles esquifs - Kayak étant un mot issu d'une langue inuit via le danois, ils parcouraient parfois de longues distances.
Les Inuits de Sibérie croyaient qu'à l'horizon, le ciel était si bas qu'il était possible de le toucher avec une pagaie. Certains navigateurs inuits, le soir lors de leurs veillées décorées d'histoires de pêches et de chasses sur des mers déchainées, affirment avoir atteint les limites océaniques et touché le ciel sans difficultés.