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Drôme

Étymologies et toponymes
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TDrôme: Étymologies et toponymes

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes.

Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naître nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons ces néo-toponymes passe-partout, tristes, effrayants et déprimants appliqués sans réflexion à des lieux chargés de belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé

Drôme

Drôme
 
tPopulation473 428
tGentiléDrômois
 
tSuperficie6 530,00 km²
tDensité72.5 /km²
 
tLatitude44°43'28" N
tLongitude 5°10'32" E
 
tLatitude44.724462
tLongitude5.158882

Rue Bric et Brac

tDrôme: Étymologies et toponymes

TLe département

Le département de la Drôme doit son nom à la rivière éponyme, la Drôme. Longue de 110km, elle prend sa source dans le Diois, sur la commune de La Bâtie-des-Fonds, au col de Carabès.

TLes langues locales: Occitan et Arpitan

Les langues parlées dans le département étaient l'Occitan - langue du groupe d'Oc d'une immense richesse, et l'Arpitan, aussi appelé Franco-Provençal - la langue du groupe d'Oïl, elle aussi dérivant du latin. Longtemps combattues par la République, ces langues ont beaucoup perdues de leurs locuteurs et sont largement supplantées par le Français. Il existe néanmoins un fort courant occitanisant et arpitanisant; de nombreux jeunes se sont remis à apprendre et parlent ces langues qui font la richesse des pays et terroirs. L'aide de la Région et du Département sont des soutiens indispensables à cette reconquête linguistique.

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tToponymes communaux

PNos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.