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Maisons-Alfort
■ Maisons-Alfort
Maisons-Alfort est une commune de 52.900 habitants en département de Val-de-Marne qui vous sera d'agréable visite.
Explorant ses chemins, ses sentes, ses rues ou ruelles, vous saurez avoir le coup d'œil pour y découvrir ces multiples trésors faisant la richesse de nos histoires locales ; histoire qui est celle des hommes, des générations et de leurs durs labeurs...
N'hésitez pas à nous faire suivre des photographies pour nous permettre d'illustrer ces pages.
Avec nos remerciements pour vos participations et aides.
Maisons-Alfort

- Français: Maisons-Alfort
- Population: 52 900
Gentilé: - Type: Commune
- Superficie: 5,35 km²
Densité: 9887.85 hab/km²
- Latitude: 48°48'60" N
Longitude: 2°26'60" E
- Latitude: 48.799999" N
Longitude: 2.433330
- pages: 19
◎ Carte
Découvrez la carte du territoire concerné.
La qualité de leurs cartes étant remarquable, nous avons réalisé lien vers les cartes de l'Institut Géographique National - IGN pour la France, et vers Yandex pour les autres pays.
Vous sélectionnerez l'échelle de la carte en fonction des activités prévues ; plutôt cartes à petite échelle si vous rayonnez large ; plutôt grande échelle si vous recherchez le détail.

◎ Héraldique
Maisons-Alfort porte:
n'étant pas encore vérifié, nous leur avons donné un blason d'attente de gueules plain
◎ Patrimoine
Sauf faits de guerre, catastrophes naturelles ou destructions massives et volontaires, le patrimoine architectural d'une commune est reflet de la richesse de son passé. Ce patrimoine peut aussi être patrimoine naturel ; il est alors don remarquable lié à la nature et ses grandeurs.
Nous vous laissons le découvrir en suivant ce lien sur le patrimoine de Maisons-Alfort

◎ Légende
Il existe sur l'île russe de Sakhaline, face au cap Jonquière, trois impressionnants pitons rocheux de taille décroissante.
Il s'agit de trois frères nivkhes ayant vu une baleine échouée sur la côte. Souhaitant nourrir leur ours, ils se rendirent près du cétacé.
Les femmes nivkhes, dit la croyance, ne doivent pas regarder la mer sous peine de malheur. La sœur des trois frères, passant inopportunément, les regarda ; cela pétrifiant immédiatement les trois frères. Vous verrez toujorus cette baleine et cet ours, eux aussi pétrifiés !

◎ Traditions
Longtemps, en terres du Morvan, région de France, il était d'usage, lors d'un enterrement de faire le chemin du mort.
Un membre de la famille précédait le convoi funèbre et brûlait, tout au long du parcours, des poignées de paille.
Ces petits feux éloignaient les mauvais esprits et permettaient au mort de pouvoir partir aisément et reposer en Paix au cimetière paroissial.

◎ Croyances et superstitions
Ploumoguer, commune léonarde du Finistère, en toutes les côtes bretonnes et du monde, furent lieu de croyances et superstitions liées à la mer ; ces croyances et superstitions n'ont pas disparu, elles ont simplement changé de genre et lieu.
Par le passé, il était affirmé en Basse-Bretagne que mettre des berniques dans le berceau d'un enfant le protégeait des vers.
Nous attendons confirmation !
◎ Poésie
Né dans la commune ou non, il fut connu pour ses écrits.
Inspiré par Maisons-Alfort ou non, il fut charmé par quelque paysage, ému par des sentiments ou sensible à quelque personne, et laissa s'exprimer la muse pour écrire quelques belles lettres malheureusement devenues souvent trop peu connues.
Nous souhaitons vous les faire découvrir ou redécouvrir à travers la page poétique que vous ouvrirez en cliquant ce lien...
◎ Libre plume
Habitants de Maisons-Alfort, ils ont accepté de prendre librement la plume et nous parler de leur lieu de vie.
Il nous semble important de donner la parole aux habitants et leur permettre de partager leurs ressentis, sentiments, souvenirs et autres.
Nous les remercions pour leur participation et partage.
◎ Beaux-Arts
Les Beaux-Arts sont nourriture de l'Âme...
Les Beaux-Arts comme définis par le Dictionnaire de l'Académie Française, sont l'ensemble des arts majeurs ou simplement des arts, soit la peinture, la sculpture, la gravure, l’architecture, appelées aussi arts plastiques, auxquelles s’ajoutent la musique et la danse.
Via ce lien, vous découvrirez une œuvre, sculpture ou peinture, et un court texte la concernant.

◎ Presse ancienne
⤇ Crime épouvantable
Maisons-Alfort, 18 mai - Un crime épouvantable vient d'être commis à Maisons-Alfort.
Le sieur A., employé dans une fonderie de fer, demeurait rue de Lechat, dans cette commune, avec sa femme, née Claire M. âgée de quarante-cinq ans, son fils Charles, âgé de seize ans et deux mois, et leur dernier enfant, âgé de neuf mois seulement. La dame A. qui était chargée des soins du ménage, s'était depuis longtemps, à ce qu'il paraît, adonnée à l'ivrognerie, et on la voyait fréquemment en état d'ivresse.
Son intempérance était sujette à de nombreuses discussions entre les deux époux, qui, après plus de vingt ans de mariage, ne vivaient plus que rarement en bonne intelligence.
Hier, dans la journée, le sieur A. après avoir engagé sa femme à observer la sobriété pendant son absence, l'avait laissée au domicile commun avec leur dernier enfant, et était venu avec son fils, Charles, à Paris.
Le soir, vers six heures, en rentrant seul chez lui, il la trouva étendue dans un état complet d'ivresse sur le lit et remarqua que l'enfant était couché en travers, dans son berceau, au pied du lit. À la vue de ce tableau, sans proférer un seul mot, il s'empara d'une carabine de cavalerie qu'il gardait chez lui, la chargea à plomb et l'amorça.
En cet instant, son fils, Charles, demanda pourquoi il chargeait cette arme. Le père répondit froidement: " Depuis vingt et un ans que je suis marié, ta mère m'a rendu le plus malheureux des hommes. Si elle avait voulu me seconder, nous pourrions être dans l'aisance aujourd'hui. Mais pour satisfaire sa passion pour la boisson, elle a dissipé toutes mes économies et je me vois exposé à la misère, car elle ne se corrigera jamais ; ça ne peut plus durer comme cela. Je veux on finir aujourd'hui et il faut que je me tue ou que je la tue !"
Il n'eut pas plutôt achevé, que son fils Charles, lui saisissant la carabine dans les mains, s'écria: " Non ! ce ne sera pas toi, mais c'est moi qui la tuerai ! ". Puis se plaçant aussitôt devant le lit et ajustant sa mère, il lui déchargea l'arme a bout portant au côté droit de la poitrine. La charge, ayant formé balle pénétra profondément dans les organes, et la victime resta comme foudroyée. Le jeune meurtrier jeta ensuite la carabine dans un coin, quitta la pièce, et chercha à s'éloigner, en laissant son père debout et immobile devant le cadavre.
Au bruit de la détonation, les voisins accoururent pour en connaître la cause et barrèrent le passage à Charles, qui leur déclara qu'il venait de tuer sa mère. En entrant dans le logement, ils y trouvèrent, toujours debout et immobile, le sieur A. qui confirma le fait, et ils purent s'assurer par eux-mêmes que la dame A. restée étendue sur le lit, portait à la poitrine une plaie profonde d'ou le sang s'était échappé en abondance, et qu'elle avait cessé de vivre.
Le père et le fils furent gardés à vue, et l'on prévint le commissaire do police de Charenton, M. Lebrun, qui se rendit immédiatement sur les lieux avec un inspecteur principal du service de sûreté, et ouvrit une enquête à ce sujet. Après avoir procédé aux constatations légales, le commissaire de police interrogea le sieur A. et son fils Charles. Ce dernier renouvela ses aveux, et fit connaître la scène qui avait précédé le meurtre son père confirma sa déclaration. Ils ont été mis tous les deux en état d'arrestation, et ils viennent d'être envoyés au dépôt de la préfecture de police pour être mis a la disposition de la justice.
Aujourd'hui, l'un de MM. les juges d'instruction et un substitut du parquet se sont également rendus sur les lieux et ont commencé sur-le-champ l'information judiciaire de ce crime, qui a causé une profonde impression à Maisons-Alfort et dans les communes environnantes.
LE PETIT JOURNAL - 20 mai 1863
◎ Recette de cuisine
La cuisine a toujours influencé l'Homme et ce, depuis la nuit des temps.
Si nos aïeux, tout comme nous, aimaient faire bonne table et bonne chair, leurs recettes et mode de cuisiner ont terriblement changé ; nos goûts aussi...
Voici donc une recette ancienne ou actuelle telle qu'elle se cuisine ou pouvait se cuisiner dans nos bourgs, nos villages, ou ailleurs...

◎ Anecdote locale
⤇ Gâvre et prisonniers allemands
Le Gavre, charmante commune bretonne de Loire-Atlantique, en Bretagne, vit l'installation d'un camp de prisonniers allemands dès l'année 1915 ; ceci pour lutter contre la pénurie de bois à usage ménager ou militaire. En effet, ayant utilisé toutes les réserves du département, il devenait difficile de chauffer les fours des boulangers et fournir l'armée ou les civils sans faire appel aux départements voisins.
Une cinquantaine de prisonniers allemands arrivèrent en mars 1915 pour atteindre 500 hommes en mars 1916. Ils étaient chargés de l'entretien et exploitation de la forêt. Assez rapidement, par jour, les prisonniers arrivèrent à fournir 150 stères à l'armée, 1.000 fagots aux nantais et 150 à Saint-Nazaire. Signalons que les prisonniers touchaient une solde pour leur travail.
◎ Chantez !
Chants de travail, de veillée, berceuses ou chants à danser, ils ont toujours accompagné nos aïeux, leurs soirées et leurs veillées. Ces chants ne demandent qu'à vivre ou revivre à travers vous et vos amis ; n'hésitez donc pas à les chanter.
Nous vous invitons donc à cliquer l'image ou le lien pour accéder à la page concernant les chansons de Maisons-Alfort ; si non trouvée, vous découvrirez un chant d'une autre région...
◎ Pomologie
Nos fruits et légumes sont maintenant scientifiquement profilés et uniformisés pour tenir au frigo !
Il fut une époque passionnante où nos cultivars et variétés fruitières étaient d'une grande diversité de goûts, de couleurs et de formes.
Le mot pomologie n'intègre normalement que les fruits mais, ne devant oublier nos autres végétaux domestiques, nous avons intégré légumes et plantes sous cette rubrique.
Redécouvrez-les, plantez-les et mangez-les !
◎ Réclames
À Maisons-Alfort ou ailleurs, elles se voyaient sur les murs ou panneaux d'affichages. Elle invitaient à acheter, vantaient un produit, ou étaient support d'un message quelconque pouvant être information de santé publique, d'appel à soutien au pays en cas de guerre, ou invitations au voyage...
Maintenant, les mots Réclame et Publicité - mots bien français victimes de la langue invasive, sont remplacés par Communication.
C'est bien dommage !

✝ Saturnin de Toulouse
Évêque de Toulouse
Né vers le III° siècle, Sernin, aussi connu sous le nom de Saturnin, fut un des missionnaires évangélisant la Gaule. Saturnin travailla à la conversion des peuples du sud-ouest et fut nommé premier évêque de Toulouse. Reposant dans la commune de Saint-Saturnin, en Auvergne, ses reliques attirèrent les populations. Si on ne sait pas grand chose de ce saint, il est très riche de sa légende.

◎ Dicton
Avril et Mai, de l'année
Font tous seuls la destinée.

◎ Blagounette
⤇ Ouvrons les horizons - Année 1895
M. Prudhomme donne un grand bal pour produire sa fille et lance des centaines d’invitations dans la région.
- Mais, remarque Mme Prudhomme en lisant la liste des invités, parmi tous ces noms, je ne vois pas ceux de nos amis...
- Naturellement, Ma Chère, puisque je donne un bal pour faire des connaissances, ce n’est pas la peine d’inviter ceux que nous connaissons déjà !
◎ Remerciements
Nous remercions les différents contributeurs de Maisons-Alfort.
Ils participent avec des photographies récentes ou anciennes, avec des informations, des écrits personnels ou des pistes de recherches.
Leur aide est précieuse et ce travail mémoriel se construit grâce à leurs partages.
Un grand merci à tous et toutes !











