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Maisons-Alfort

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Merci à wikipédia et autres d'arrêter de plagier nos textes et travail

Maisons-Alfort

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tFrançais Maisons-Alfort
tPopulation 52 900 hab
tGentilé
tSuperficie 5,35 km²
tDensité9887.85 hab/km²
tLatitude 48°48'60" N
tLongitude 2°26'60" E
tLatitude48.799999
tLongitude2.433330


Rue Bric et Brac

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Carte

Découvrez la carte de la commune.

Nous y avons réalisé lien vers l'Institut Géographique National - IGN - dont la qualité des cartes est remarquable.

Vous sélectionnerez l'échelle de la carte en fonction des activités prévues ; plutôt cartes à petite échelle si vous rayonnez large ; plutôt grande échelle si vous recherchez le détail.

Héraldique

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Maisons-Alfort
porte

n'étant pas encore vérifié, nous leur avons donné un blason d'attente de gueules plain

Patrimoine

TPatrimoine de Maisons-Alfort

Sauf faits de guerre, catastrophes naturelles ou destructions massives et volontaires, le patrimoine architectural d'une commune est reflet de la richesse de son passé. Ce patrimoine peut aussi être patrimoine naturel ; il est alors don remarquable lié à la nature et ses grandeurs.

Nous vous laissons le découvrir en suivant ce lien sur le patrimoine de Maisons-Alfort

Presse passée

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TCrime épouvantable

Maisons-Alfort, 18 mai - Un crime épouvantable vient d'être commis à Maisons-Alfort.
Le sieur A., employé dans une fonderie de fer, demeurait rue de Lechat, dans cette commune, avec sa femme, née Claire M. âgée de quarante-cinq ans, son fils Charles, âgé de seize ans et deux mois, et leur dernier enfant, âgé de neuf mois seulement. La dame A. qui était chargée des soins du ménage, s'était depuis longtemps, à ce qu'il paraît, adonnée à l'ivrognerie, et on la voyait fréquemment en état d'ivresse.
Son intempérance était sujette à de nombreuses discussions entre les deux époux, qui, après plus de vingt ans de mariage, ne vivaient plus que rarement en bonne intelligence.
Hier, dans la journée, le sieur A. après avoir engagé sa femme à observer la sobriété pendant son absence, l'avait laissée au domicile commun avec leur dernier enfant, et était venu avec son fils, Charles, à Paris.
Le soir, vers six heures, en rentrant seul chez lui, il la trouva étendue dans un état complet d'ivresse sur le lit et remarqua que l'enfant était couché en travers, dans son berceau, au pied du lit. À la vue de ce tableau, sans proférer un seul mot, il s'empara d'une carabine de cavalerie qu'il gardait chez lui, la chargea à plomb et l'amorça.
En cet instant, son fils, Charles, demanda pourquoi il chargeait cette arme. Le père répondit froidement: " Depuis vingt et un ans que je suis marié, ta mère m'a rendu le plus malheureux des hommes. Si elle avait voulu me seconder, nous pourrions être dans l'aisance aujourd'hui. Mais pour satisfaire sa passion pour la boisson, elle a dissipé toutes mes économies et je me vois exposé à la misère, car elle ne se corrigera jamais ; ça ne peut plus durer comme cela. Je veux on finir aujourd'hui et il faut que je me tue ou que je la tue !"
Il n'eut pas plutôt achevé, que son fils Charles, lui saisissant la carabine dans les mains, s'écria: " Non ! ce ne sera pas toi, mais c'est moi qui la tuerai ! ". Puis se plaçant aussitôt devant le lit et ajustant sa mère, il lui déchargea l'arme a bout portant au côté droit de la poitrine. La charge, ayant formé balle pénétra profondément dans les organes, et la victime resta comme foudroyée. Le jeune meurtrier jeta ensuite la carabine dans un coin, quitta la pièce, et chercha à s'éloigner, en laissant son père debout et immobile devant le cadavre.
Au bruit de la détonation, les voisins accoururent pour en connaître la cause et barrèrent le passage à Charles, qui leur déclara qu'il venait de tuer sa mère. En entrant dans le logement, ils y trouvèrent, toujours debout et immobile, le sieur A. qui confirma le fait, et ils purent s'assurer par eux-mêmes que la dame A. restée étendue sur le lit, portait à la poitrine une plaie profonde d'ou le sang s'était échappé en abondance, et qu'elle avait cessé de vivre.
Le père et le fils furent gardés à vue, et l'on prévint le commissaire do police de Charenton, M. Lebrun, qui se rendit immédiatement sur les lieux avec un inspecteur principal du service de sûreté, et ouvrit une enquête à ce sujet. Après avoir procédé aux constatations légales, le commissaire de police interrogea le sieur A. et son fils Charles. Ce dernier renouvela ses aveux, et fit connaître la scène qui avait précédé le meurtre son père confirma sa déclaration. Ils ont été mis tous les deux en état d'arrestation, et ils viennent d'être envoyés au dépôt de la préfecture de police pour être mis a la disposition de la justice.
Aujourd'hui, l'un de MM. les juges d'instruction et un substitut du parquet se sont également rendus sur les lieux et ont commencé sur-le-champ l'information judiciaire de ce crime, qui a causé une profonde impression à Maisons-Alfort et dans les communes environnantes.

LE PETIT JOURNAL - 20 mai 1863

Dicton du jour

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Vive Bourgogne et Saint Rabot
Qui bien besogne ne dit mot.

Saint du jour

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TtLuc - Saint du calendrier romain

Saint Luc est le saint patron des médecins et des peintres. Disciple de Saint Paul qu'il suivra dans ses pérégrinations, il est aussi l'auteur du troisième évangile et des Actes des Apôtres. Selon la légende, né à Antioche, ville syrienne, il fut martyrisé à Patras, ville grecque située au nord du Péloponèse, en Achaïe, puis son corps transféré à Constantinople, plusieurs siècles après. Luc est toujours représenté avec un taureau.

Blagounette

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TLe furoncle - Année 1895

Un médecin est appelé chez un riche banquier ; après avoir mis à découvert la partie malade, il s'écrit :
- Sapristi, vous avez le plus beau furoncle qu’on puisse voir !
Et comme un vieil ami, présent à la consultation, paraît étonné, il rajout discrètement :
- Laissez-moi dire qu'il faut toujours flatter le client...