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Avezac-Prat-Lahitte
Bègue Jean Marie Alfred

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🎲 ⤇ Le bigame d'Alfortville !

■ Bègue Jean Marie Alfred


Avezac-Prat-Lahitte

Bègue Jean Marie Alfred est né à Avezac-Prat-Lahitte le 04-04-1898.

Il mesurait mètre, avait les cheveux et sourcils , les yeux , le front , le nez , le menton et le visage . Jean Marie Alfred .

Il décèdera le 19-10-1918 à Verneuil-sur-Serre ; il avait 20 ans.

Mort pour la France en 1914-1918, tué à l'ennemi, il était soldat de 2° classe au 34° Régiment d'Infanterie.

Lors de son incorporation militaire, il exerçait la profession de de Profession non connue.

Ne l'oublions pas et gardons lui mémoire !



Avezac-Prat-Lahitte

Avezac-Prat-Lahitte
  • Français: Avezac-Prat-Lahitte
  • Gascon: Avesac, Prat e era Hita
    ( Gascon )
  • Population: 600 hab
    Gentilé:
  • Type: Commune
  • Superficie: 17,81 km²
    Densité: 33.69 hab/km²
  • Latitude: 43°4'57" N
    Longitude: 0°20'14" E
  • Latitude: 43.065899
    Longitude: 0.337222
  • pages: 19
  • Ce jour: ✝  Austremoine de Clermont

⌘ Bègue Jean Marie Alfred

Bègue Jean Marie Alfred

◎ États de service

◎ Jean Marie Alfred: Les derniers jours...

  • Mercredi 16 octobre 1918

    À 11 heures, le Régiment est à Aulnois-sous-Laon. La situation du Régiment est la suivante:

     ⤇ État-Major, CHR, PC du Colonel : Ferme Reneuil
     ⤇ Bataillon Didier : Ferme Reneuil
     ⤇ Bataillon Blasselle : Région de Brenton-Blugny
     ⤇ Bataillon Mocquillon : Zone de la Maison Blanche en Barenton-Bugny

    Aucun incident pendant l'après-midi du 16 - Pendant la nuit du 16 au 17, plusieurs patrouilles de contact - Toutes ont été accueillies à coups de mitrailleuses et de fusil ; la ligne ennemie continue donc à être fortement occupée. Tirs de harcèlement fréquents sur les lignes et les arrières.

    Pertes de la journée: Tués  ⤇ 0 - Blessés ⤇ 9
  • Jeudi 17 octobre 1918

    Même situation - Nuit du 17 au 18 un peu agitée - Nombreux tirs de harcèlements sur Barenton-Bugny et la Ferme Reneuil - Infanterie ennemie très vigilante.

    Pertes de la journée: Tués  ⤇ 0 - Blessés ⤇ 1
  • Vendredi 18 octobre 1918

    Même situation jusqu'à 13 heures - À cette heure, transfert du PC du Colonel à Barenton-Bugny, sortie sud.

    Pertes de la journée: Néant
  • Samedi 19 octobre 1918

    Pendant la nuit du 18 au 19, le Régiment prend ses dispositions pour attaquer la Hunding-Stellung dans la région de Verneuil-sur-Serre - Le 34° soit prendre à son compte la portion de cette position comprise entre la ligne idéale 75-41, 73-54, 77-64 à l'ouest, en y comprenant la moitié est du village de Verneuil-sur-Serre.

    L'attaque doit être menée par deux Bataillons : Bataillon Mocquillon - 2°, à droite ; Bataillon Blasselle - 3°, à gauche - Le Bataillon Didier - 1°, est en réserve à la disposition du chef de corps.

    La position enlevée, le Rédiment doit poursuivre sa progression vers le Nord-Est avec Froidmont comme objectif.
    Les 2 Bataillons d'attaque établissent pendant la nuit leur base de départ sur la ligne générale 62-40, 75-41, où ils se soudent avec le 17° RI - Le Bataillon en réserve pousse ses élements de tête à hauteur du Clavaire de Barenton-Bugny.
    l'opération est préparée par l'artillerie pendant l'après-midi du 18 octobre - L'attaque à lieu le 19 à 5h50.

    La position que doit enlever le 34° RI comprend 2 lignes de tranchées protégées par 2 solides réseaux de fils de fer avec de nombreux abris bétonnés ; elle s'appuie à l'ouest u village de Verneuil-sur-Serre fortement organisé par l'ennemi.
    Sous la protection de notre feu roualnt, nos vagues d'assaut abordent la Hunding-Stellung. En rrivant devant les réseaux elles sont reçues par de violentes rafales de mitrailleuses - Grâce a ses abris bétonnés, l'ennemi a peu souffert de nos tirs de destruction et, au moment où nous l'atteignons, il possède la plénitude de ses moyens.

    La lutte est âpre et acharnée ; elle va souvent jusqu'au corps-a-corps , mais l'ennemi est obliger de reculer devant le mordant de notre assaut - À 7h35, tous les objectifs du Régiment sont atteints - Les éléments de tête tiennent entièrement la tranchée des Teutons - Le Bataillon Blasselle a achevé le nettoyge du village de Verneuil, en liaison avec le bataillon de droite du 49° RI.

    Le succès est complet - il se trasuit par la capture de 116 prisonniers recensés au PC du chef de corps, dont 2 Lieutenants et un Médecin Aide-Major, de 2 canons de 77 intacts, d'une batterie complète de minenwerfer légers ( matériel et personnel ), sans compter un nombreux matériel, mitrailleuses et fusils qu'il n'a pas été possible de dénombrer.

    L'objectif enlevé, le régiment essaye immédiatement d'exploiter ce succès mais il a devant lui, pour déboucher de la tranchée des Teutons, un plateau complètement balayé par les mitrailleuses qui sont en position sur la hauteur de l'ancien moulin au Nord-Ouest de Verneuil, et que l'ennemi a placées sur le rebord Nord du Plateau de Verneuil.

    La progression impossible à la gauche s'effectue à droite avec de grosses difficultés et des pertes sensibles - Elle se fait homme par homme, en rampant sous le feu continuel des mitrailleuses et des canons ennemis.

    En fin de journée, les éléments avancés du Bataillon Mocquillon ont atteint les abords du carrefour Route de Laon-Maubeuge - Chemin de Barenton-sur-Serre à la Ferme Chantrud - Notre front est jalonné pr la ligne 88-54, 85-56, 82-50, 79-53, 73-54

    Vers 17 heures, l'ennemi déclanche (sans faute d'orthographe) un feu violent d'artillerie sur nos bataillons de 1° ligne ; ce tir qui dure environ 1/2 heure n'est pas suivi d'attaque de l'adversaire sur le front du Régiment.

    Nuit du 19 au 20 assez calme

    Pertes de la journée: Tués  ⤇ 17, dont 1 officier - Blessés ⤇ 183 dont 2 officiers - sous-lieutenant Maillot, Lieutenant Magnien
  • Samedi 20 octobre 1918

    De 4h ) 5h45, violent tir de CPO sur nos lignes.

    L'attaque reprend à 7h30 - le Bataillon Mocquillon pour mission de franchir le ruisseau de Chantrud au pont de la route de Maubeuge et d'essayer de déboucher sur la rive droite de ce ruisseau en direction de la Cote 109, sud de Froidmond.

    Le Bataillon Blasselle doit glisser vers les pentes Est du plateau de Verneuil pour éviter les pertes dues au balyage continuel du plateau par les mitrailleuses pour franchir le ruisseau de Chantrud à la gauche du Bataillon Mocquillon et déboucher ensuite vers la Cote 78, Est de Barenton-sur-Serre.

    Le Bataillon Didier, réserve du Régiment, doit quivre la progression des Bataillons de tête.

    Une préparation d'artillerie faite de 7h15 à 4h30 permet à nos éléments avancés d'attaquer de fortes fractions ennemies qui se préparaient à l'attaque et de nettoyer les abords Nord-Est du Plateau de Vereuil en faisant 31 prisonniers - Mais comme la veille, la violence des tirs de mitrailleuses rend notre progression extrêmement difficile.

    La compagnie de tête du bataillon Mocquillon réussit avec beaucoup de peine à atteindre le pont de la route de Maubeuge qur le ruisseau de Chantrud mais ne peut déboucher sur la rive droite - Une deuxième compagnie parvient à s'accrocher à l droite de la précédente, sur le ruisseau - À gauche, une compagnie du Bataillon Blasselle arrive à prolonger vers la gauche la compagnie de tête du bataillon Mocquillon.

    L'ennmi tient, avec des mitrailleuses, la hauteur de l'ancien moulin, Cote 130, les abords de Barenton, les Ppentes sud des hauteurs cotées 78 et 109, la croupe 93-60, 98-61, la hauteur Cote 97.

    Les unités du 34°, très en pointe, sont mitraillées sans trève ni merci pendant toute la journée de front, de falnc, de revers - Il faut toute la volonté, la ténavité, le mordant, l'esprit de sacrifice des gradés et des soldats pour progresser dans de telels conditions ; cette progression, au demeurant, se fait homme par homme, en rampant dans la boue, au prix d'efforts sur-humains - Les fractionsqui arrivent au ruisseau Chantrud sont dans la vase jusqu'aux genoux.

    L'effort fourni dans la journée du 20 octobre pr les Bataillons Mocquillon et Blasselle a été considérable, et en fin de journée, ces duex unités sont exténuées.

    À 16 heures, le front est jalonné comme suit:
    ⤇ 89-58, 87-62, 83-60, 76-57, 73-54 par suite de l'extension considérable du front et de la raréfaction du personnel dû aux pertes - Les deux bataillons ont dû mettre presque tout leur effectif en ligne - Le btaillon de réserve ( Didier ) occupe la tanchée des Teutons et du Thibet.

    La fin de l'après-midi n'est marquée par aucun évènement important.

    Dans la soirée, le Bataillon Didier relève à droite le btaillon Mocquillon - En même temps, le Bataillon Didier prend à son compte un partie du front préédemment tenu par des éléments de la 127° DI - L'extension du front réalisée est d'environ 600 mètres - En effet, le front tenu jusqu'à ce moment par le 34° RI allait jusqu'au point 89-58 pour se conformer à l'ordre d'opérations de la 36° DI N° 87 établissant les limites de la zone de la DI en cas de marche en avant - Il était nécéssaire de prendre comme limite droite le point 95-55 comme le demandait d'ailleurs le Colonel commandant le 172° RI.

    Ces mouvements ont été terminés à 23h50 sans incident - Nuit du 20 au 21 assez calme - Quelques harcèlements par petit calibre de 77 sur nos lignes.

    Pertes de la journée: Tués  ⤇ 15 - Blessés ⤇ 40
   ◎ Honorons sa mémoire et faisons-lui Honneur !