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Nièvre

Étymologies et toponymes
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Metz-le-Comte: Au loin, le village....

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TNièvre: Étymologies et toponymes

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes.

Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naître nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons ces néo-toponymes passe-partout, tristes, effrayants et déprimants appliqués sans réflexion à des lieux chargés de belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé

Nièvre

Nièvre
 
tPopulation220 199
tGentiléNivernais
 
tSuperficie6 818,00 km²
tDensité32.3 /km²
 
tLatitude46°60'38" N
tLongitude 3°10'49" E
 
tLatitude46.993823
tLongitude3.163584

Rue Bric et Brac

tNièvre: Étymologies et toponymes

Nièvre Le département
Le département de la Nièvre est né le 4 mars 1790 d'une grande partie de l'ancien Nivernais. Le département doit son nom à la rivière éponyme qui le traverse.

Nièvre La langue locale: Le Bourguignon-Morvandiau
La langue parlée en Bourgogne était une variante dialectale de langue d'oïl liée au français. Comme toutes les langues, dialectes et patois existant en France, le Bourguignon-Morvandiau fut longtemps combattu par la République, la langue a perdu beaucoup de ses locuteurs et est largement supplantée par le Français. Il existe néanmoins un courant tentant de faire renaître cette langue, soit par la production papier, soit via internet.

Si vous vous installez dans la région: Mettez-vous au Bourguignon-Morvandiau !

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tToponymes communaux

PNos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.