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Indre-et-Loire

Étymologies et toponymes
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TIndre-et-Loire: Étymologies et toponymes

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes.

Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naître nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons ces néo-toponymes passe-partout, tristes, effrayants et déprimants appliqués sans réflexion à des lieux chargés de belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé

Indre-et-Loire

Indre-et-Loire
 
tPopulation597 724
tGentiléTourangeaux
 
tSuperficie6 127,00 km²
tDensité97.56 /km²
 
tLatitude47°24'30" N
tLongitude 0°42'35" E
 
tLatitude47.391693
tLongitude0.693081

Rue Bric et Brac

tIndre-et-Loire: Étymologies et toponymes

Indre-et-Loire Le département
Le département de l'Indre-et-Loire doit son toponyme aux deux rivières éponymes qui traversent son territoire. Le département de l'Indre-et-Loire a été créé le 4 mars 1790, comme la majorité de nos départements.

L'Indre prend sa source à Saint-Priest-la-Marche et rejoint la Loire après un parcours de 280 km. L'Indre arrose le Cher, et l'Indre. La Loire nait en Ardèche, sur le Mont Gerbier de Jonc, le Massif Central.

Indre-et-Loire Les langues locales: Le Tourangeau
La langue majoritairement parlée dans le département de l'Indre-et-Loire était le Tourangeau; langue du groupe d'Oïl dérivant donc du latin. Longtemps combattues par la République, nos langues et dialectes locaux ont beaucoup perdu de leurs locuteurs et sont largement supplantées par le Français. Il existe néanmoins de forts courants permettant un renouveau de nos langues locales et de nombreux jeunes se sont remis à apprendre et parler ces langues. Le succès, entre autre, des écoles bretonnes bilingues, dont les écoles Diwan en sont la partie la plus voyante, en est beau témoignage. La prise de conscience de certains hommes politiques locaux, l'aide de certaines régions et départements sont des soutiens indispensables à cette reconquête linguistique.

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tToponymes communaux

PNos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.