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Bouches-du-Rhône

Étymologies et toponymes
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TBouches-du-Rhône: Étymologies et toponymes

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes.

Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naître nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons ces néo-toponymes passe-partout, tristes, effrayants et déprimants appliqués sans réflexion à des lieux chargés de belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé

Bouches-du-Rhône

Bouches-du-Rhône
 
tPopulation1 958 926
tGentiléBucco-Rhodaniens
 
tSuperficie5 087,00 km²
tDensité385.08 /km²
 
tLatitude43°19'53" N
tLongitude 5°24'21" E
 
tLatitude43.314649
tLongitude5.405767

Rue Bric et Brac

tBouches-du-Rhône: Étymologies et toponymes

pLe département

Le département des Bouches-du-Rhône doit son nom au delta du Rhône qui marque ce département d'une manière si importante.

pLa langue locale: Le Provençal
La langue parlée dans le département ds Bouches-du-Rhône était le Provençal; langue romane du groupe occitan dérivant du latin. Longtemps combattue par la République, cette langue, au même titre que les langues régionales de notre pays, a beaucoup perdu de ses locuteurs et est largement supplantée par le Français. Il existe néanmoins un fort courant occitanisant et de nombreux jeunes se sont remis à apprendre et utiliser leur langue dans la vie courante. La prise de conscience de certains hommes politiques locaux, l'aide de la Région et du Département sont des soutiens indispensables à cette reconquête linguistique.

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tToponymes communaux

PNos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.