GuidesAccueil

Ambrières-les-Vallées

Étymologies et toponymes

:

Sponsor

ambrieres-les-vallees
<Cliquer l'image>


TAmbrières-les-Vallées: Étymologies et toponymes

Les toponymes de Ambrières-les-Vallées remontent aux temps les plus reculés pour la plupart, certains du néolithique. Véritables images de ce territoire et de ses générations, ces toponymes, oronymes, hydronymes et leurs significations vous permettent de cerner l'histoire de la commune.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli ; nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.

Ambrières-les-Vallées

ambrieres-les-vallees


tFrançais Ambrières-les-Vallées
tPopulation 2 812 hab
tGentilé amborivérains
tSuperficie 38,78 km²
tDensité72.51 hab/km²
tLatitude 48°24'13" N
tLongitude 0°38'47" E
tLatitude48.403740
tLongitude-0.629692


Rue Bric et Brac

Étymologies et toponymes

tAmbrières-les-Vallées

Ambrières-les-Vallées attesté en 1080 sous la forme Ambreras et se retrouve dans le dans le Le nom primitif est Ambrières. Sans doute pour éviter une confusion avec un autre Ambrières (situé dans la Marne), une extension a été ajoutée en 1919 : Ambrières-le-Grand, modifiée en 1972, d'où le nom actuel. L'attestation la plus ancienne est Ambreras, en 1080 : il s'agit d'une forme de pluriel. Le nom dérive du gaulois ambe, qui signifie  « rivière » : le bourg se situe au confluent de la Mayenne et de la Varenne. Ambreras, 1080 (Script. Normanniae, 187). — G. de Ambrariis, 1128 (Généal. de Gorram). — Ambreras, 1135 (Script. Franc., d'après Cauvin). — Ambieras, 1135 (Hist. de Sablé, 185). — Castellum de Ambreriis ou Ambieriis, 1199 (Hist. de Sablé et Ampliss. Collectio de D. Martène). — Censivae de Ambreriis, XIIe s. (Arch. nat., t. 967). — Apud Ambrerias, XIIe s. (Ibid., 968). — Castellum de Ambres, 1201 (Rymer, t. 125). — Castellum de Ambreriis, 1204 (Arch. nat., L 969). — Terra juxta Ambreres, 1241 (Arch. nat., E 970). — Parochia de Ambreriis, 1277, decima de Ambreriis, 1281, la paroisse d’Ambrières, 1285 (Liv. blanc, 2e partie, mss.). — La châtellenie d’Ambrières, 1281 (Chartrier du Rocher) 1312 (Bibl. nat., fds. fr., 8736) 1357 (Arch. nat., JJ 86, f° 30). — Apud Ambreriis (sic) 1406 (Liv. rouge). — La baronnie d'Ambrières, 1496. — La terre d’A., 1513 (Acte notarié). — Le baron de Vernie et d'A., 1598 (Titres de la fabr.). — Hambrières (Chronique de Bretagne, apud D. Morice). — N.-D. d'Ambrières, 1733 (Insin. eccl.). La situation du bourg, entre les deux rivières de la Mayenne et de la Varenne et si près de leur jonction, donne l'explication étymologique de ce nom. Ambrières-les-Vallées mais connu sous l'appellation Ambrières avant 1919 puis Ambrières-le-Grand à partir de 1972. C'est en 1080 que nous découvrons la forme Ambreras, hydronyme au pluriel et, d'origine celtique, rappelle la présence d'eau ; ceci confirmé par la confluence de la Mayenne et de la Varenne.

tHameaux et quartiers

PNos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.