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Paramé

Presse passée

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Presse passée

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La presse du passé est passionnante !

Regorgeant d'anecdotes ou de faits-divers, parfois croustillante, souvent sordide, parfois amusante, elle nous permet de ressentir la manière de pensée de nos aïeux, de ceux qui ont vécu en cette commune, en ce territoire, de ceux qui l'ont fait vivre et que nous visitons.

La presse passée redonne vie aux simples citoyens, à ces gens qui n'auront jamais nom en livres d'histoire.

Il est plaisant d'y voir l'évolution des importances: en 1900, le commissaire fait une enquête pour un vol de jambon ; . La violence est importante: violences ménagères ou non sont courantes, violences villageoises, banditisme ou non aussi ; les comptes se règlent à coups de poings, de bâtons ou autres armes.

Les cuites sont monnaie courante et pas exclusives de certaines régions: nombre de nos aïeux - ayant sans doute très soif, picolent sec !

Nous ne pouvons que vous conseiller de lire et acheter la Presse: vous la ferez vivre et imprimerez l'Histoire !

Paramé

parame
tFrançaisParamé
tPopulation 0 hab
tGentilé
tSuperficie 0,00 km²
tDensité hab/km²
tLatitude 48°39'28" N
tLongitude 1°59'59" W
tLatitude48.657908
tLongitude-1.983014

Rue Bric et Brac

Presse passée

Paramé  Conspiration cléricale

Paramé, 7 juillet - La très jolie ville de Paramé, voisine de Saint-Malo, doit inaugurer ces jours-ci sa nouvelle mairie, l'éclairage électrique et une ligne de tramways.
En tête du programme des fêtes qui vont avoir lieu dimanche 12 juillet, à cette occasion, M. le maire Fontan annonce la bénédiction solennelle de la nouvelle mairie, du tramway de Rothéneuf et de l'usine électrique.
Le fameux Bazille, qui avait découvert dans la manifestation de Poitiers de si terribles secrets, va-t-il aller à Paramé pour une autre enquête, et interpeller le pauvre M. Méline sur la grande conspiration cléricale ?
Le Capitole va donc être encore une fois sauvé.

LA CROIX - 9 juillet 1896

Paramé  Refus de marcher

Paramé, 20 février - Le commandant Dublaix. du 47° d'infanterie, en garnison à Saint-Malo, a refusé de donner l'ordre aux soldats qu'il commandait d'enfoncer la porte de l'église de Paramé.
Après avoir lu aux troupes le Code qui dit que tout militaire qui refuse d'obtempérer à une réquisition de l'autorité civile est passible d'un emprisonnement de un à trois mois, il a mis le Code dans sa poche, et très calme, a dit:
Je refuse.
Il n'a voulu désigner aucun officier pour le remplacer.
Comme le sous-préfet insistait, le commandant Dublaix a dit:
Si on m'en donnait l'ordre, je refuserais d'enfoncer la maison de mon père ; à plus forte raison la porte de la maison de mon Dieu. Je suis venu ici avec l'intention de faire ce qui m'était ordonné, mais le cœur me manque, je ne puis pas.
Il a fallu que ce soit le général commandant la brigde qui donne l'ordre aux artilleurs d'exécuter la réquisition du sous-préfet.
Le refus de marcher du commandant Dublaix, un soldat de valeur, a causé dans tout le pays malouin une considérable émotion.

LA CROIX - 21 février 1906

Paramé  La digue de Paramé

Paramé, 27 novembre - La digue de Paramé, qui avait été détruite en partie par la mer au commencement du mois, s'est effondrée de nouveau sur une longueur de plus de 100 mètres.
Depuis, les travaux de reconstruction ont été en outre détruits par les lames.

LA CROIX - 29 novembre 1905

Paramé  Médaillés d'Italie

Paramé, 10 janvier - Le 24 mars 1896, le trois-mâts Susanne Boulet, commandé par le capitaine Guiho et appartenant à M. Guiboux, de Paramé, apercevait en mer un navire en feu qu'il reconnut être le brick italien Union, de Gènes. Le capitaine Guiho se porta, malgré le danger, au secours de ce navire et prit à son bord l'équipage composé de 17 hommes qu'il remit au consul d'Italie à Bristol.
En récompense de cette bonne action, le roi d'Italie a fait remettre, par son ambassadeur à Paris, une médaille au capitaine Guiho et a nommé M. Guiboux, l'armateur, chevalier de l'ordre de la Couronne d'Italie.

LA CROIX - 15 janvier 1897