GuidesAccueil

Aclou

Presse passée

:

Sponsor

aclou
<Cliquer l'image>


PAclou: Presse passée

La presse du passé de la commune de Aclou est bonne source pour connaître Aclou.

Ces coupures de presse voient faits-divers, larçins, crimes et violences ou simples cuites verbalisées d'une bonne nuit au violon avec nom, prénom et adresse en clair dans la presse.

À l'époque, les menus larçins pour notre époque voient enquête, et il nous est arrivé de découvrir que le commissaire fait une enquête pour un simple morceau de lard !

Crimes odieux et violences sont aussi légions. La violence était déja forte en ces temps reculés.

Aclou

aclou


tFrançais Aclou
tPopulation 300 hab
tGentilé aclouais
tSuperficie 3,70 km²
tDensité81.08 hab/km²
tLatitude 49°10'0" N
tLongitude 0°42'0" E
tLatitude49.166698
tLongitude0.700000


Rue Bric et Brac

Presse passée

TLe crime d'Aclou

Aclou, 21 octobre - Vendredi et samedi ont comparu, devant les assises de l'Eure, Paul Chalon, vingt et un ans ; Auguste Tannoux, dix-neuf ans, emballeurs ; Marcel Delchef, dit Legrand, vingt et un ans, déserteur de l'armée belge, et son amie, la femme Rodskidski, vingt-huit ans, couturière, demeurant tous les quatre à Paris. Ils étaient accusés, les deux premiers, d'avoir assassiné, à Aclou, arrondissement de Bernay, le 6 mai, en l'égorgeant avec un rasoir, la veuve Foucher, grand'tante de Chalon, et d'avoir volé ensuite divers bijoux et du numéraire dans sa maison qui fut cambriolée à fond ; les deux autres, d'avoir écoulé les bijoux dérobés.
Chalon a été condamné à mort ; Tannoux, à vingt ans de travaux forcés ; Delchef, à six ans de la même peine ; la femme Rodskidski, à dix-huit mois d'emprisonnement.

LE RADICAL - 21 octobre 1916

pPresse passée

La presse du passé est passionnante !

Regorgeant d'anecdotes ou de faits-divers, parfois croustillante, souvent sordide, parfois amusante, elle nous permet de ressentir la manière de pensée de nos aïeux, de ceux qui ont vécu en cette commune, en ce territoire, de ceux qui l'ont fait vivre et que nous visitons.

La presse passée redonne vie aux simples citoyens, à ces gens qui n'auront jamais nom en livres d'histoire.

Il est plaisant d'y voir l'évolution des importances: en 1900, le commissaire fait une enquête pour un vol de jambon.

La violence est importante: violences ménagères ou non sont courantes, violences villageoises, banditisme ou non aussi ; les comptes se règlent à coups de poings, de bâtons ou autres armes.

Les cuites sont monnaie courante et pas exclusives de certaines régions: nombre de nos aïeux - ayant sans doute très soif, picolent sec !

Un prix spécial devrait être décerné à certains journalistes de cette presse ancienne: les coupures concernant les cuites et amendes en découlant sont parfois d'un humour extraordinaire.

Nous ne pouvons que vous conseiller de lire et acheter la Presse: vous la ferez vivre et imprimerez l'Histoire !